Yémen: La tragique histoire de la petite Malak

Les actions d'Human Appeal sur le terrain

L'épidémie mortelle de choléra qui ravage le Yémen depuis le mois d’avril a touché plus de 914 000 personnes. Le récent blocus qui entrave l’accès aux produits de première nécessité comme la nourriture, le combustible et les médicaments ne fait qu’aggraver la situation du pays et a plongé les familles dans une misère sans nom

Depuis 2014, nos bureaux au Yémen fournissent une aide d'urgence : matériel médical, kits d'hygiène et équipements aux hôpitaux et centres de traitement du choléra.

Actuellement, Human Appeal est sur le terrain dans les zones les plus touchées par les conflits comme le district d'Al-Qahera, dans la province de Taiz, où nous fournissons de l'eau propre à plus de 13 000 personnes. Nous fournissons également des colis alimentaires à 500 familles et nous apportons un soutien aux hôpitaux des provinces de Sana'a et de Taiz en leur fournissant des médicaments et du matériel médical, pour permettre à 1 400 personnes de profiter d'examens médicaux. Nous veillons également à fournir des équipements de protection au personnel des hôpitaux, afin de limiter la propagation du coronavirus.

Offrons de l'espoir aux Yéménites

Rien ne pourra ramener la petite Malak à son père Nasser, mais nous pouvons éviter à d’autres familles de subir le même sort.

Face à l'ampleur de la crise, qui ajoute l'épidémie de coronavirus au choléra déjà ravageur au Yémen, nous nous efforçons d'intensifier nos actions sur le terrain. Mais pour cela, nous avons besoin de vous. Sauvons leurs âmes innocentes.

Faites un don pour le Yémen

Sélectionner votre devise ainsi que le montant de votre don

Merci de choisir un autre montant

nasser human appeal

Nasser est père de trois enfants, tous atteints du choléra. Sa cadette, Malak, n'a que neuf mois. Sans travail, Nasser n'a pas les moyens de faire soigner ses petits. La famille n’a ni accès à l’eau potable, ni assez d'argent pour s’acheter une bouteille d’eau ou de quoi se nourrir.

Malheureusement, sa petite cadette Malak était trop fragile pour affronter la maladie et y a succombé dans les bras de son père. Nasser a tenu le corps sans vie de son bébé en lui parlant pendant des heures, espérant qu'elle se réveillerait à tout moment, en vain.

Retourner

Erreur

Fermer"